Tout d’abord, à travers notre enquête sur l’ostéopathie en Europe. La profession trouvera-t-elle, dans l’action européenne, les outils nécessaires à sa régulation ? s’adapteront-ils à son statut unique en Europe ? Autre préoccupation : la démographie des ostéopathes. Sa forte croissance s’accompagnera d’une concurrence interprofessionnelle intense, parfois source de mauvaises pratiques et de prises en charge inadaptées. Une dérive qu’un code de déontologie de la profession pourrait prévenir car un tel texte permet de maîtriser la concurrence entre ostéopathes. Cette problématique démographique interroge également les étudiants. Dans quelles conditions débuteront-ils leur activité professionnelle ? Comment s’insérer dans un paysage ostéopathique de plus en plus saturé. Nous espérons qu’ils trouveront dans la démarche marketing des solutions à ce problème. Une analyse de marché leur permettra en effet de mener à bien leur installation, voire, de trouver de nouveaux débouchés hors du cabinet. Le contexte actuel incitera donc les ostéopathes à explorer de nouveaux domaines d’intervention et développer de nouvelles formes de travail. Et pourquoi pas, à élargir leur horizon à l’international.
Vous avez été nombreux à avoir apprécié les sujets traités dans le premier numéro. Nous espérons que ce sera à nouveau le cas.
Bonne lecture !
Reza Redjem-Chibane
Directeur de la publication